La circulation à La Roche-sur-Foron est globalement fluide au cours de la journée. Les déplacements s’effectuent sans difficulté majeure pour les véhicules et pour les vélos, en dehors des horaires scolaires.
La commune compte 8 établissements scolaires sur son territoire. Chaque jour, environ 2 800 élèves rejoignent les écoles et collèges de la ville. Cette situation génère des pics de circulation le matin, entre 8h et 9h, et en fin de journée, entre 16h et 17h.
La Roche-sur-Foron est également un point de passage stratégique. Un pont permet le transit des usagers venant notamment de Saint-Laurent, Saint-Sixt, Orange et Broys. Il est utilisé pour rejoindre l’autoroute, la Suisse, la vallée de l’Arve ou encore Annecy.
Tant que la ville ne disposera que de ce pont sans itinéraire de contournement, une circulation totalement fluide restera difficile à atteindre. Une part importante du trafic traverse la commune sans s’y arrêter.
La configuration urbaine constitue une contrainte majeure. La Roche-sur-Foron est une ville d’origine médiévale. Son centre historique ne permet pas d’élargir les axes existants. Il n’est pas possible de repousser les murs ni de modifier profondément cette organisation sans porter atteinte au patrimoine.
Dans ce contexte, réduire significativement le nombre de voitures reste complexe. Cela ne pourra se faire sans une augmentation des transports en commun sur le territoire.
D’autres solutions doivent également être encouragées. L’usage du vélo à assistance électrique, en location ou en usage privé, doit être développé afin de limiter le nombre de véhicules sur les routes, notamment pour les trajets courts.
La mobilité douce et le développement de voies partagées font pleinement partie de cette réflexion. Elles permettent une meilleure cohabitation entre les usagers et contribuent à des déplacements plus sûrs et plus apaisés en ville.
Le partage de la voiture constitue une alternative efficace. Des dispositifs comme Citiz offrent une solution avantageuse pour les usagers, tout en réduisant le nombre de véhicules en circulation.
Le covoiturage doit aussi être encouragé. Enfin, la création de parkings relais à l’extérieur de la cité apparaît comme un levier essentiel pour limiter le trafic dans le centre-ville.
Être candidat, ce n’est pas seulement gérer l’existant. C’est construire une vision à long terme pour faire avancer la ville.
Enfin, il est important de rappeler une évidence. Chacun a besoin de se déplacer. Chacun peut être amené à utiliser son véhicule.
Mais la circulation en ville repose aussi sur le respect des autres usagers. Automobilistes, cyclistes, piétons. Nous partageons tous le même espace.
Le bon sens, la courtoisie et le respect des règles doivent être de rigueur. Les incivilités, l’impatience et les comportements dangereux n’ont pas leur place sur la route. Ils nuisent à la sécurité et à la qualité de vie de tous.
À La Roche-sur-Foron, la fluidité ne dépend pas uniquement des infrastructures. Elle dépend aussi de l’attitude de chacun. Une ville apaisée passe par des déplacements responsables et respectueux.

